Valérie Guillard

Maître de Conférences HDR en Marketing à l'Université Paris-Dauphine (Dauphine Recherches en Management, DRM)

 

Ses recherches portent sur le comportement du consommateur, notamment le trait de superstition, l’anxiété sociale, l’attitude à l’égard de l’argent. Elle s’intéresse également aux comportements et pratiques à l’égard des objets de seconde main, thème sur lequel elle a coordonné un premier contrat de recherche financé par l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) puis un second sur les représentations du gaspillage des objets. Elle a été également partenaire du projet PICO (Pionniers du Collaboratif) en travaillant sur les pratiques des personnes sur les plateformes collaboratives de don, vente, réparation, location. Elle a publié des articles dans les revues Recherche et Applications Marketing ; Décisions Marketing ; Revue Française de Marketing  ; Économie et Société  ; Esprit  ; Journal of Consumer Research  ; Journal of Macromarketing; Consumption, Markets & Culture  ; Research and Consumer Behavior  ; Journal of Business Ethics  ; Journal of Consumer Behavior. Elle a reçu un prix pour sa thèse portant sur les consommateurs qui gardent « tout » (Prix pour publication de la FNEGE, Fondation Nationale pour l’Enseignement de la Gestion des Entreprises) qui a donné lieu à la publication d’un livre Garder à tout prix, une tendance très tendance (Éditions Vuibert, 2013). Elle a également dirigé un livre collectif sur l’accumulation d’objets intitulé Boulimie d’objets, l’Etre et l’Avoir dans nos sociétés (Éditions de Boeck, 2014).

 

Selected publications

 

Guillard V. (2017), Understanding the process of the disposition of a loved one’s possessions using a theoretical framework of grief, Consumption Markets & Culture, (à paraître)

Roux D. et Guillard V. (2016), Circulations d’objets entre étrangers dans l’espace public : une analyse des formes de socialité entre déposeurs et glaneurs, Recherche et Applications en Marketing, 31, 4, 30-49.

De Peyrelongue B., Masclef O. et Guillard V. (2016), The need to give gratuitously: A relevant concept anchored in Catholic social teaching to envision the consumer behavior, Journal of Business Ethics, 1-17.

Dion D., Sabri O. et Guillard V. (2014), Home Sweet Messy Home: Managing Symbolic Pollution, Journal of Consumer Research, 41, 3, 565-589.

Guillard V. et Pinson C. (2012), Comprendre et identifier les consommateurs qui ont tendance à “tout” garder, Recherche et Applications en Marketing, 27, 3, 57-79.

 

Ouvrages

Guillard V. (2014) (dir.), Boulimie d’objets. L’Être et L’Avoir dans nos sociétés, Editeur : De Boeck.

 

Programmes de recherche

 

  • Coordination du projet Consci-gaspi (ADEME) (2015-2018).

L’objectif de ce projet est de comprendre si / comment / pourquoi les individus ont le sentiment (ou non) de gaspiller des ressources au travers leurs usages (ou non usage) des objets. Cette compréhension vise à tester l’efficacité de messages publicitaires pour prévenir le gaspillage. Financement sur 3 ans : 115 000 €.

  •  Participation au projet PICO Les PIonniers du COllaboratif en réponse à l'appel à projet MOVIDA du Ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie (2015-2016)

Ce projet, mené en collaboration avec l'IDDRI, l'Université Paris-Sud, OuiShare, la CNIID – Zero Waste France depuis décembre 2014, est dédié à l’étude des pratiques collaboratives et à leur impact économique, social et environnemental. Il questionne les rapports à l’achat/vente de biens d’occasion, au don, à la réparation et à la mutualisation des biens Financement sur 1 an : 63 429 €.

  • Coordinatrice du projet RECHANGE (ADEME) (2011-2015).

Le projet, nommé RECHANGE (Réticences à ECHANGEr des objets dont les individus n’ont plus l’utilité), a eu pour objectif de comprendre les réticences des consommateurs à échanger des objets/déchets. Dans ce programme, ont été développés i) les réticences et motivations à échanger des objets entre les consommateurs sur internet ; ii) les réticences d’ordre économique, critique, sociale à bénéficier d’une offre de reprise ; iii) les freins normatifs à vendre des cadeaux et à en acheter des occasions ; iv) les transformations qu’un objet peut subir lors du passage, de la circulation entre le domicile et le travail. Ce projet a obtenu un budget de 131 385 euros sur 3 ans et 6 mois (2011- juin 2015). (Guillard V., (coord). 2015. Réticences des individus à échanger des objets dont ils n’ont plus l’utilité. Rapport final. ADEME. 83 pages).

  • Bénéficiaire du programme de recherche « Découverte Chine »  (Campus France, Agence française pour la promotion de l’enseignement supérieur, l’accueil et la mobilité internationale (www.campusfrance.org). Ce programme a obtenu un budget de 1 850 euros afin de me rendre à l’Université de Pékin pour initier des partenariats de recherche sur ce thème (Novembre 2014).

 

Institutional Membership

Association Française de Marketing

Contact : valerie.guillard@dauphine.fr